"Nous avons réussi à améliorer les capacités (de survol) de nos avions et avons réussi à les augmenter à trois mille kilomètres sans ravitaillement", a-t-il déclaré.
"Nous ne voulons en aucun cas agresser un autre pays (…) mais nous nous défendrons en cas d’agression", a-t-il toutefois ajouté.
Israël est distant d’un peu plus de 1.000 de la frontière iranienne.
Des responsables iraniens ont affirmé à plusieurs reprises ces derniers mois qu’ils pourraient frapper le territoire israélien en utilisant leurs missiles Shahab-3, d’une portée de 2.000 km, en cas d’attaques contre l’Iran.
Ces responsables ont également évoqué de possibles attaques contre l’Iran pour arrêter le programme nucléaire iranien.
Israël et les pays occidentaux soupçonnent en effet l’Iran de vouloir utiliser son programme nucléaire civil pour fabriquer l’arme atomique. Ce que Téhéran dément.
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a toutefois affirmé mercredi que les Etats-Unis ne voulaient pas pour l’heure d’une attaque contre les sites nucléaires de l’Iran.


ISTANBUL, (AFP) - Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré dimanche que le président syrien Bashar al-Assad, qu'il a qualifié de "tueur", paierait "un prix très, très élevé" pour ce qu'il fait dans son pays.