Le Figaro, 2 juin L'analyse de Pierre Rousselin* George W. Bush a compris qu'il faisait fausse route. Son refus de parler à l'Iran l'enfermait dans une alternative stérile : ou bien accepter que la République islamique se dote de l'arme atomique, ou bien lancer une guerre encore plus hasardeuse que celle d'Irak pour détruire les installations nucléaires de Téhéran. 


