L’agence de presse officielle ISNA a rapporté dimanche 4 janvier, citant le directeur général du Bureau iranien de l’information et des données sur l’eau, que les ressources en eau du pays demeurent fragiles en raison de la persistance d’une sécheresse pluriannuelle.
Selon Firouz Ghasemzadeh, les récentes pluies n’ont eu qu’un effet temporaire et ne suffisent pas à compenser le déficit accumulé causé par plusieurs années consécutives de sécheresse en Iran.
D’après ce rapport, les précipitations de l’année hydrologique en cours ont augmenté de 11 % par rapport à la moyenne de long terme et de 76 % par rapport à l’année dernière.
Cependant, les provinces de Téhéran et d’Alborz ont connu les plus fortes baisses de précipitations, avec une diminution de plus de 70 % par rapport à la moyenne de long terme.
Le directeur général du Bureau d’information et de données sur l’eau a déclaré que les provinces d’Hormozgan, de Kerman, du Khorasan du Sud, du Khorasan-e Razavi et de Fars – contrairement à Téhéran et à Alborz – ont enregistré des augmentations de consommation de plus de 50 % par rapport à la moyenne à long terme.
Cependant, selon Firouz Ghasemzadeh, les réservoirs des barrages des provinces de Téhéran, d’Ispahan, du Khorasan-e Razavi, de Qom, de Zanjan et de Markazi sont dans un état préoccupant, et l’approvisionnement en eau potable des villes qui en dépendent est compromis ; par conséquent, la gestion de la consommation d’eau demeure une nécessité impérieuse dans le pays.

