Anthony Albanese, Premier ministre australien, a déclaré lundi 23 février, lors d’une interview accordée à Sky News Australia, qu’il admirait le courage du peuple iranien. Il a affirmé que les citoyens iraniens avaient fait preuve d’une grande bravoure en défendant les droits humains et en protestant contre la violence d’État. Ces propos, tenus lors d’une interview télévisée, ont été largement relayés par les médias.
Au cours de cette interview, M. Albanese a évoqué la répression violente des manifestants. Il a souligné que de nombreux crimes et atrocités avaient été commis contre des personnes qui défendaient les valeurs démocratiques et les droits humains. Le Premier ministre australien a qualifié le régime iranien d’autoritaire et répressif. Il a ajouté que le peuple iranien avait payé un lourd tribut pour s’opposer à ce système politique.
Réactions internationales à la répression des manifestations nationales iraniennes
Cette position s’inscrit dans le contexte plus large des réactions internationales à la répression des manifestations nationales en Iran. Ces derniers mois, plusieurs gouvernements ont exprimé leur préoccupation face aux violations des droits humains en Iran. Le gouvernement australien avait précédemment imposé des sanctions à certains responsables iraniens. Les dernières déclarations du Premier ministre indiquent que Canberra continue de soutenir les revendications des manifestants.
Les propos d’Albanese témoignent de la pression diplomatique croissante exercée sur Téhéran. De nombreuses institutions juridiques et civiles internationales ont publié des rapports faisant état d’arrestations massives et de violences contre les citoyens. En conclusion, le Premier ministre australien a déclaré que le peuple iranien n’est pas seul dans sa lutte pour les droits humains et que la communauté internationale entend sa voix.
La position officielle du gouvernement australien a une fois de plus démontré que la question des droits humains en Iran est devenue une préoccupation mondiale. Malgré ce soutien, la répression interne persiste et le peuple iranien a choisi de se battre pour renverser la dictature fasciste de Khamenei.
Il convient de rappeler que le gouvernement australien avait précédemment inscrit le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), qui opère sous le commandement du guide suprême du régime, Ali Khamenei, sur sa liste des organisations terroristes et avait également expulsé l’ambassadeur du régime de Khamenei d’Australie.

