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Au 23e jour de la guerre contre l’Iran, le président américain Donald Trump menace de bombarder les centrales électriques iraniennes

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Alors que le conflit entre les États-Unis et le régime iranien entre dans une phase sans précédent, Trump a déclaré que si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert sans incident dans les 48 heures, les États-Unis cibleront les centrales électriques iraniennes par des frappes militaires. Cette menace explicite est considérée comme l’une des positions officielles les plus fermes de Washington ces dernières semaines. Le détroit d’Ormuz, l’une des voies de transit énergétique les plus vitales au monde, est actuellement fortement perturbé, et une grande partie du trafic maritime y est de facto interrompue.

Selon certaines sources, les principales cibles potentielles, si cette menace est mise à exécution, seraient les grandes centrales électriques iraniennes, notamment la centrale de Damavand près de Téhéran, la centrale de Kerman et la centrale de Ramin dans la province du Khuzestan, au sud-ouest de l’Iran. La centrale nucléaire de Bushehr, située le long du golfe Persique, est également considérée comme une infrastructure énergétique essentielle du pays. Cette menace survient alors que plus de 20 pays à travers le monde ont appelé à garantir la sécurité de la navigation sur cette voie maritime vitale et ont condamné la décision de l’Iran de la fermer.

Un article publié par Axios, un site d’information américain, indique que l’administration Trump a entamé des discussions préliminaires en vue d’engager des négociations de paix avec l’Iran. Des personnalités telles que Jared Kushner, ancien conseiller principal de Trump, et Steve Witkoff, homme d’affaires impliqué dans les efforts diplomatiques, jouent un rôle dans ce processus. Ces personnes ont déjà participé à des négociations entre les deux parties.

Selon cet article, les principales conditions américaines à tout accord comprennent la réouverture du détroit d’Ormuz, l’arrêt complet de l’enrichissement d’uranium, la limitation du programme balistique iranien et l’imposition d’un contrôle international strict sur les activités nucléaires iraniennes. Il a également été proposé que l’Iran démantèle les réacteurs endommagés de ses installations de Natanz, d’Ispahan et de Fordow – sites clés de son programme nucléaire – et s’engage à respecter les accords régionaux de contrôle des armements.

En revanche, le régime iranien a appelé à un cessez-le-feu immédiat, à des garanties pour éviter toute reprise du conflit et à des réparations. Cependant, selon certaines informations, aucun contact direct n’a encore été établi entre Téhéran et Washington, et des pays médiateurs comme l’Égypte, le Qatar et le Royaume-Uni tentent de faciliter le processus.

Dans une décision inhabituelle, l’Arabie saoudite a déclaré persona non grata quatre diplomates du régime iranien, dont un attaché militaire, et leur a donné 24 heures pour quitter le pays. Cette décision fait suite aux récentes attaques contre des installations énergétiques et des bases militaires américaines en Arabie saoudite.

Un organisme britannique de surveillance maritime a signalé une explosion près d’un cargo dans les eaux des Émirats arabes unis. L’incident, survenu près de Sharjah, n’a fait aucune victime, mais a accru les inquiétudes concernant la sécurité maritime dans la région.

Parallèlement, l’Arabie saoudite a annoncé que trois missiles balistiques avaient été tirés en direction de Riyad ; l’un a été intercepté et les deux autres sont tombés dans des zones inhabitées. De plus, cinq drones d’attaque ont été détruits par les systèmes de défense du pays. Par ailleurs, un hélicoptère militaire qatari s’est écrasé dans les eaux régionales et les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver ses occupants.

En Iran, de nombreuses explosions ont été signalées dans plusieurs villes. Téhéran, Karaj (près de la capitale), Chiraz (au sud), Ahvaz (province du Khouzistan) et plusieurs autres villes ont été le théâtre d’attaques et d’explosions qui, selon des sources locales, se sont produites dans des zones non résidentielles. Cependant, dans certaines régions comme Ramsar (ville côtière de la mer Caspienne) et la province de Gilan (au nord de l’Iran), des victimes ont également été signalées.

Dans la province du Khouzistan, plusieurs explosions ont également été signalées, qui, selon les autorités locales, se sont produites principalement dans des zones inhabitées. Parallèlement, des dégâts matériels ont été constatés sur des bâtiments à Andimeshk et dans d’autres localités. Des attaques ont également été signalées dans les provinces de Yazd et de Kerman, ciblant des zones périphériques aux centres urbains.

Malgré l’ampleur de ces signalements, les coupures généralisées d’internet en Iran rendent l’accès à une information indépendante et la vérification des actualités extrêmement difficiles. De nombreuses informations circulant sur les réseaux sociaux n’ont pas encore été confirmées de manière indépendante, et les sources officielles fournissent des informations limitées.

Au 23e jour de la guerre contre l'Iran, le président américain Donald Trump menace de bombarder les centrales électriques iraniennesEn réponse aux menaces américaines, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du régime iranien a déclaré qu’il était vain d’espérer de la retenue de la part d’un pays attaqué. Des responsables militaires ont également averti que si les infrastructures énergétiques iraniennes étaient visées, les intérêts et installations des États-Unis, ainsi que ceux de leurs alliés dans la région, feraient l’objet de représailles.

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