Le 34e jour de la guerre a débuté par des attaques militaires toujours en cours de la part des belligérants, tandis que les conséquences économiques et sécuritaires du conflit continuent de s’étendre à travers la région et le monde. Des rapports font état de frappes continues contre les infrastructures, d’une hausse des prix du pétrole et d’une escalade des tensions dans la région.
Au 34e jour de la guerre, les attaques militaires se sont poursuivies sur divers sites. Le président américain Donald Trump a annoncé que les frappes militaires américaines contre le régime iranien se poursuivraient sans interruption et se poursuivraient jusqu’à ce que les objectifs déclarés soient atteints.
Selon lui, la pression militaire se poursuivra et les opérations ne cesseront pas. Ces déclarations indiquent que la guerre est entrée dans une phase où aucune perspective de fin n’est encore clairement visible et où les combats devraient se poursuivre.
Quelles zones ont été ciblées ?
Des rapports indiquent que diverses cibles ont été touchées lors des attaques continues. À Mashhad, dans la zone située derrière l’aéroport, des explosions successives ont eu lieu, suivies d’informations faisant état d’un important incendie. Selon les informations disponibles, ces frappes visaient vraisemblablement des installations de stockage de carburant.
Hier, des informations ont également fait état d’une attaque contre le domicile de Kamal Kharrazi, ancien ministre des Affaires étrangères du régime iranien, à Téhéran. D’après ces mêmes informations, son épouse a été tuée lors de la frappe et lui-même a été blessé.
Cet après-midi, l’Institut Pasteur, situé dans le centre de Téhéran, a été bombardé. Par ailleurs, des attaques de drones et de missiles ont été signalées contre le quartier général de Komala, le parti du Kurdistan iranien, dans la région du Kurdistan irakien. Ces attaques surviennent dans un contexte de pression militaire croissante sur les zones où sont basés les groupes d’opposition.
Face à la poursuite du conflit, l’ambassade des États-Unis à Bagdad a émis une alerte de sécurité et a exhorté les citoyens américains à quitter l’Irak. L’avertissement précise que des attaques à Bagdad sont possibles dans les prochaines 24 à 48 heures.
L’alerte fait référence à des attaques contre des cibles liées aux États-Unis en Irak et dans la région du Kurdistan et met en garde contre l’insécurité grandissante dans la région. Ces avertissements laissent présager que le conflit s’étend à d’autres régions, augmentant ainsi le risque de nouveaux affrontements.
Meurtre d’un commandant du CGRI
Selon les derniers développements du conflit, Mohammad Ali Fathalizadeh, commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et de l’unité spéciale Fatehini, a été tué le mercredi 1er avril 2026.
L’unité spéciale Fatehini est l’une des forces impliquées dans les opérations de sécurité et la répression des manifestations. La mort de l’un de ses commandants constitue un tournant majeur dans le conflit.
Conséquences économiques de la guerre et hausse des prix du pétrole
Avec la poursuite du conflit, les marchés mondiaux de l’énergie sont également affectés. Suite aux déclarations de Trump concernant la poursuite des frappes, les prix du pétrole sur les marchés mondiaux ont augmenté de plus de 4 %, dépassant les 100 dollars le baril.
Les experts du marché de l’énergie ont averti que la poursuite du conflit, notamment dans les régions productrices de pétrole, pourrait perturber l’approvisionnement et faire grimper les prix. Selon les analystes, le maintien de cette situation risquerait d’aggraver la crise énergétique mondiale et d’entraîner de graves conséquences économiques.

