Le 10 octobre est la Journée mondiale contre la peine de mort. Cependant, le régime iranien, sous couvert de religion, continue d’exécuter des personnes en recourant à la peine de mort.
Des résolutions mondiales, première étape vers l’abolition complète de ce châtiment inhumain, ont été adoptées pour la première fois en 2007 et à nouveau en 2008 par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne ont souligné dans une déclaration leur ferme opposition à la peine de mort en toutes circonstances.
Rapport d’Amnesty International
Selon Amnesty International, 144 pays ont aboli la peine de mort. Parmi eux, 112 l’ont abolie légalement et 32 ne procèdent pas à des exécutions.
Dans son rapport annuel 2023 sur la peine de mort, Amnesty International a recensé au moins 1 153 exécutions dans le monde cette année-là.
Exécutions incessantes en Iran
Le régime iranien procède à des pendaisons publiques devant les familles des victimes, et même devant des enfants, brisant leur cœur, leur esprit et leur âme.
Le rapport d’Amnesty International indique qu’en 2023, le régime iranien à lui seul a été responsable de plus des trois quarts des exécutions dans le monde, soit 853. Le nombre réel d’exécutions en Iran est probablement bien plus élevé.
La situation désastreuse en 2024
La situation s’est considérablement aggravée en 2024. Depuis le début de l’année, au moins 559 personnes ont été exécutées dans les prisons iraniennes. Plus de 30 exécutions ont eu lieu les 1er et 2 octobre seulement.
L’Iran reste aujourd’hui la seule dictature religieuse au monde. Ce fascisme religieux survit grâce à deux facteurs : la répression interne et les meurtres et le terrorisme externes.
Au cours de l’année écoulée, le régime iranien a intensifié ses interventions dans les pays du Moyen-Orient et les meurtres de personnes dans la région, dans le seul but de réprimer les manifestations en Iran et de prolonger son règne.

