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La Corée du Nord suspectée d’aider l’Iran dans son projet de fabrication de missiles

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United Press International, Washington, 21 novembre – D’après des sources de l’opposition, Téhéran fabrique actuellement des têtes nucléaires de missiles avec l’aide d’experts nord-coréens dans un vaste complexe clandestin.

Le projet a débuté à la fin de la guerre entre l’Iran et l’Irak en 1989. Le site comprend des dizaines de galeries et de sites immenses construits sous les montagnes près de Téhéran.

« Des experts nord-coréens ont coopéré avec le régime de Téhéran pour la conception et la construction de ce complexe », a affirmé Alireza Jafarzadeh, président de Strategic Policy Consulting et ancien représentant des Moudjahidin-e-Khalq.

« Un grand nombre de plans du site ont été dessinés par les experts nord-coréens. »

Selon Jafarzadeh, Hemmat Industries Group Factory, la branche la plus importante du groupe iranien Aerospace Industries Group est actuellement en train de fabriquer Shahab-1, Shahab-2, Shahab-3 et des missiles Ghadr. Shahab-3 et les missiles Ghadr peuvent être dotés d’ogives nucléaires.

« Les missiles Shahab-3 sont fabriqués en grand nombre et font déjà partie de l’arsenal des gardiens de la révolution d’Iran », a affirmé Jafarzadeh à United Press International.

Le missile Ghadr est toujours en phase de fabrication et est achevé à 70 %.

Shahab-3 a une portée de 1300 à 1900 km et Ghadr une portée de 2500 à 3000 km.

Travaillant dans le plus grand secret, Hemmat Industries Group fonctionne avec des numéros de code. Movahed Industries, répondant au nom de code 7500, fabrique le corps du missile et s’occupe de l’assemblage final. Karimi Industries, partie la plus secrète du programme, avec le numéro de code 2500, fabrique les têtes de missiles.

Ce groupe est situé dans la plus grande galerie du complexe de Khojir, bien cachée dans les montagnes de Khojir et de Bar Jamali. La galerie est longue d’environ 1000 mètres et fait 12 mètres de large.

L’Iran a refusé de permettre aux inspecteurs des Nations Unies de visiter les sites militaires où l’on pense que s’effectue le travail sur les armes nucléaires a lieu.

Les informations obtenues par Jafarzadeh d’une source en Iran indiquent qu’A.Q. Khan a voyagé en Iran en 1987, où il a rencontré trois hauts commandants des Gardiens de la Révolution qui travaillaient à l’époque sur des recherches nucléaires. La délégation des CGRI était dirigée par le général Mohammad Eslami.

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