Le 17 décembre 2024, une importante réunion d’information du Congrès intitulée « Politique iranienne : combattre le bellicisme et le terrorisme du régime, promouvoir une république démocratique et non nucléaire » a eu lieu à la Chambre des représentants des États-Unis. L’événement a été marqué par les remarques de Maryam Rajavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), et de législateurs américains bipartites comme les représentants Tom McClintock, Brad Sherman, Nancy Mace, Judy Chu et d’autres. La conférence a mis en lumière les aspirations du peuple iranien à un changement de régime, à la démocratie et aux droits de l’homme.
Dans son discours, Maryam Rajavi a affirmé que la dépendance du régime aux armes nucléaires découlait du désespoir après des échecs régionaux, tels que l’effondrement de ses stratégies par procuration. Elle a souligné l’alignement international avec le peuple iranien, a salué le soutien bipartisan des États-Unis via la résolution 1148 de la Chambre des représentants et a appelé à des sanctions de l’ONU pour freiner les ambitions nucléaires de Téhéran. Radjavi a présenté une vision démocratique pour l’Iran post-régime, donnant la priorité aux élections libres, à l’égalité et à un Moyen-Orient sans nucléaire.
Le représentant Tom McClintock a décrit le régime comme fragile, le comparant à une structure creuse sur le point de s’effondrer sous les pressions nationales et internationales. Il a salué l’approche de non-saisie du CNRI, visant à donner du pouvoir aux Iraniens. De même, le représentant Brad Sherman a reconnu le rôle central du CNRI dans la révélation du programme nucléaire secret de l’Iran et a souligné l’importance de soutenir les groupes de résistance.
La représentante Nancy Mace a salué le rôle essentiel des femmes iraniennes dans la résistance au régime et a déclaré avec confiance l’inévitabilité de la chute du régime. Elle s’est opposée à toutes les formes de dictature et a exhorté les États-Unis à agir pour mettre fin aux guerres par procuration de l’Iran. La représentante Judy Chu a réaffirmé son engagement en faveur de la démocratie et des droits de l’homme, soulignant le courage des Iraniens face à l’oppression et exprimant sa fierté pour la résolution 100 de la Chambre, qui condamne le terrorisme d’État iranien.
Le représentant Glenn Grothman a souligné le potentiel réprimé des Iraniens sous le régime et a appelé à la libération pour libérer leurs talents. Le représentant Pete Sessions a plaidé pour l’unité et la persévérance, affirmant la nécessité d’un changement de régime pour garantir la justice et la liberté. Le représentant Rich McCormick a dénoncé l’oppression du régime et a appelé à des mesures proactives contre ses ambitions nucléaires, mettant l’accent sur le leadership américain. Le représentant Ronny Jackson a déclaré la nature bipartite de l’effort pour libérer l’Iran et a exprimé sa confiance dans un changement imminent sous la direction des États-Unis.
La représentante Erica Lee Carter a exprimé sa solidarité avec la Résistance iranienne, poursuivant le plaidoyer de sa défunte mère en faveur des femmes iraniennes. Elle espère célébrer bientôt un Iran libre. La députée Zoe Lofgren a souligné dans un message écrit son plaidoyer persistant en faveur d’un Iran démocratique, laïc et non nucléaire et a annoncé son rôle de coprésidente du Caucus des femmes iraniennes au Congrès.
Le Dr Ramesh Sepehrrad a évoqué les changements géopolitiques qui affaiblissent le régime iranien, comme la chute d’Assad en Syrie. Elle a proposé des mesures pour que les États-Unis et la communauté internationale soutiennent le mouvement démocratique iranien, notamment des sanctions et l’isolement diplomatique de Téhéran. Elle a salué le plan en dix points de Radjavi pour sa vision d’un Iran laïc, égalitaire entre les sexes et non nucléaire.
Le Dr Majid Sadeghpour a souligné la fragilité du régime iranien et a appelé à un soutien mondial au CNRI pour conduire l’Iran vers la démocratie. Niki Mohammadi et Parsa Arya de la communauté irano-américaine ont souligné l’importance de l’effondrement d’Assad, les vulnérabilités de Téhéran et l’élan croissant de la résistance. Ils ont appelé à des mesures pour démanteler le régime et ont salué le dévouement inébranlable du CNRI.
Anna Sami a souligné le plan clair du CNRI pour une transition démocratique et a appelé à la reconnaissance internationale de la légitimité de la résistance. Elle a mis en avant des mesures pratiques telles que les sanctions et le démantèlement des opérations secrètes du CGRI, tout en célébrant les contributions des expatriés iraniens aux efforts de reconstruction.

