Lundi 3 mai au matin, le régime iranien a annoncé l’exécution de trois jeunes manifestants. Mizan, l’agence de presse officielle affiliée au pouvoir judiciaire, a fait cette annonce lundi, alors qu’un avocat avait déjà signalé l’exécution de deux d’entre eux dimanche.
Le pouvoir judiciaire des mollahs en Iran, dans la poursuite de ses crimes quotidiens, a annoncé l’exécution de trois insurgés courageux, originaire de Machhad : Mehdi Rassouli, Mohammadreza Miri et Ebrahim Dolatabadi. Les bourreaux les ont accusés « d’être des meneurs et…
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) May 4, 2026
Mehdi Rasouli, Mohammadreza Miri et Ebrahim Dolat Abadi sont les trois manifestants exécutés par la justice du régime. L’agence Mizan a affirmé qu’ils étaient accusés d’avoir mené les manifestations de janvier 2026 à Mashhad et d’avoir tué plusieurs membres de la milice Bassidj et des forces de sécurité.
Mizan a écrit que Mehdi Rasouli, fils d’Alireza, et Mohammadreza Miri, fils de Nasser, figuraient parmi ceux qui avaient joué un rôle direct dans des « actes de violence » et dans le meurtre d’Hamidreza Yousefi, membre du Bassidj. Le pouvoir judiciaire du régime a également affirmé qu’Ebrahim Dolat Abadi était l’un des principaux meneurs des troubles dans la région de Tabarsi, troubles qui auraient entraîné la mort de plusieurs membres des forces de sécurité.
Les exécutions répétées des membres des Moudjahidine du peuple d'Iran fidèles à leurs convictions et de jeunes insurgés, ainsi que les arrestations massives à travers le pays, témoignent de l’impuissance et de la peur de la dictature religieuse face au feu de la colère populaire,… pic.twitter.com/NbYxaddm58
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) May 5, 2026
Mohammadreza Miri, un ouvrier de 21 ans, et Mehdi Rasouli, un ouvrier de 25 ans, tous deux manifestants lors du soulèvement de janvier, ont été pendus à Mashhad. Selon un avocat, les familles de ces détenus avaient reçu l’ordre de garder le silence et de ne pas divulguer l’information, car leurs cas étaient censés être examinés par la commission des grâces du régime. Cependant, le dimanche 2 mai à 10 heures, les familles ont été invitées à se rendre au cimetière pour voir leurs fils.
De cette manière, le régime iranien tente d’éviter un renversement en lançant une nouvelle vague d’exécutions. Le même jour, un autre manifestant a été pendu à la prison d’Urmia. En conséquence, le nombre de personnes exécutées depuis janvier 2026 et le début de la guerre s’élève à 22.

