Au 26e jour du conflit, la Maison Blanche a averti que si l’Iran n’accepte pas la fin des hostilités, les États-Unis riposteront plus fermement. Un porte-parole de la Maison Blanche a souligné que si cette « erreur d’appréciation » persiste, des attaques plus intenses seront menées. Les responsables américains affirment qu’une part importante des capacités militaires iraniennes, notamment son armée de l’air, sa marine et ses systèmes de défense aérienne, a été affaiblie. En réponse, l’Iran a poursuivi ses attaques de missiles et de drones et, en restreignant le passage du détroit d’Ormuz, a exercé des contre-pressions sur le marché de l’énergie. Les négociations se poursuivent néanmoins et sont qualifiées de « constructives ».
Le régime iranien a rejeté la proposition américaine en 15 points et a annoncé des conditions pour mettre fin à la guerre, notamment l’arrêt des attaques, des garanties contre toute reprise des hostilités, le versement de réparations, la mise en œuvre de l’accord sur tous les fronts régionaux et la reconnaissance de sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz. L’examen de cette proposition se poursuit.
La guerre a eu un impact considérable sur le marché de l’énergie et les perturbations dans le détroit d’Ormuz ont provoqué une crise du carburant dans des pays comme l’Inde, avec de longues files d’attente aux stations-service et des pénuries de carburant dans certaines régions.
Au niveau régional, des avertissements ont été lancés : si les attaques américaines s’étendent, un nouveau front pourrait s’ouvrir dans le détroit de Bab el-Mandeb et les attaques contre les navires commerciaux en mer Rouge pourraient reprendre. Parallèlement, des informations ont fait état du déploiement de forces américaines supplémentaires, notamment des unités de la 82e division aéroportée, bien qu’aucune décision n’ait été annoncée concernant le déploiement de troupes au sol.
Au niveau mondial, des avertissements ont été lancés quant aux conséquences économiques de la guerre. La hausse des prix de l’énergie et les perturbations des chaînes d’approvisionnement ont réduit la production industrielle dans certains pays, et l’on craint même des pénuries d’engrais chimiques et des menaces sur la sécurité alimentaire dans les mois à venir.
Sur le plan diplomatique, des efforts sont déployés pour mettre fin à la guerre, et certains pays considèrent une cessation des hostilités comme un moyen de maîtriser la crise énergétique. Parallèlement, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a condamné les attaques iraniennes contre les pays du Golfe persique et a demandé des réparations pour les dommages subis. En Europe, des discussions ont également été engagées concernant la formation d’une coalition pour rouvrir le détroit d’Ormuz.
Sur le champ de bataille, les attaques se poursuivent, et il a été rapporté qu’Israël a ciblé un centre de développement de sous-marins à Ispahan, une ville importante du centre de l’Iran. Ces frappes ont été décrites comme faisant partie d’une opération plus vaste contre l’infrastructure militaire iranienne. La simultanéité des menaces américaines, des attaques en cours et des mouvements diplomatiques indique que la guerre a atteint un stade délicat où l’escalade et la négociation restent des voies possibles.
Des rapports indiquent également que les États-Unis ont présenté un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre, prévoyant notamment l’arrêt complet du programme nucléaire iranien, la cessation du soutien aux groupes régionaux et la garantie de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz. Ce plan inclut également un cessez-le-feu temporaire d’environ un mois et propose même la fermeture d’installations clés telles que Natanz, Fordow et le centre nucléaire d’Ispahan. Cependant, l’Iran a rejeté toute négociation directe, malgré la poursuite de consultations indirectes.
L’Iran a annoncé que seuls les navires jugés « non hostiles » et en coordination avec lui seront autorisés à traverser le détroit d’Ormuz, excluant de cette règle les navires liés aux pays impliqués dans les attaques.
Par ailleurs, il a été rapporté que Mohammed ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, soutient la poursuite du conflit et y voit une opportunité de remodeler l’ordre régional. Cette position illustre les divergences d’opinions quant à l’opportunité de mettre fin au conflit ou de le poursuivre.
En Iran, les mesures de sécurité ont été considérablement renforcées, avec des milliers de points de contrôle, des patrouilles généralisées et le déploiement de dizaines de milliers de policiers à travers le pays.
Dans la région, les attaques se sont poursuivies, notamment une frappe de drone contre l’aéroport de Koweït qui a provoqué un incendie dans un réservoir de carburant et perturbé le trafic aérien. Parallèlement, des informations ont fait état de frappes contre des cibles à Téhéran, la capitale iranienne, et dans d’autres villes comme Shiraz, Karaj et Qazvin. Les États-Unis ont également affirmé avoir frappé des milliers de cibles militaires en Iran et réduit les capacités de combat du pays.

