Une cyberattaque a gravement affecté les ressources financières du régime iranien. Une perturbation généralisée du réseau bancaire iranien, survenue aux premières heures du samedi 13 juin, a entraîné la suspension d’une partie des services bancaires dans tout le pays. Selon les informations disponibles, cet incident résulte d’une cyberattaque ayant touché quatre des plus grandes banques du pays.
D’après les médias officiels, les services de la Bank Melli Iran (Banque nationale), de la Bank Saderat Iran, de la Tejarat Bank et de l’Export Development Bank of Iran ont rencontré des problèmes majeurs dès le début de la matinée. En conséquence, de nombreux clients n’ont pas pu accéder aux services bancaires mobiles, aux services en ligne ni aux autres prestations électroniques.
Des perturbations ont également été signalées au niveau des terminaux de paiement et des difficultés ont affecté le traitement des transactions financières dans diverses régions du pays, semant la confusion parmi la population et perturbant les activités commerciales courantes.
La cyberattaque étend les perturbations aux stations-service et aux commerces de détail
Les perturbations ne se sont pas limitées au réseau bancaire ; elles ont également affecté certains services dépendant des systèmes de paiement électronique. Des rapports font état de problèmes dans plusieurs stations-service et magasins de détail utilisant des plateformes de paiement électronique. Dans certaines zones, cette situation a ralenti les transactions commerciales et compliqué la satisfaction des besoins quotidiens des citoyens.
Cet incident a une fois de plus mis en lumière la question de la cybersécurité des infrastructures financières du pays. Les experts estiment que l’ampleur des perturbations a révélé la vulnérabilité des systèmes critiques ainsi que la forte dépendance des services publics vis-à-vis de réseaux centralisés.
Selon les observateurs, la persistance de telles attaques pourrait entraîner des conséquences économiques et sociales significatives, tout en soulignant davantage la nécessité de renforcer les infrastructures de sécurité et d’améliorer la résilience des réseaux financiers du pays.

