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Iran : exécutions publiques et amputations pour terroriser la population

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ImageIran Focus : Dimanche 15 novembre, le régime iranien a pendu en public dans la ville de Ghaemchahr, (nord) un jeune de 24 ans. Exécuté sur la place sur la place publique, l’homme identifié par le journal Keyhan par ses initiaux A. B., avait été accusé de viol. 

Deux autres jeunes, Habib 21 ans et Mohammad, avaient été pendus le 14 novembre dernier à Hamedan (ouest).

La semaine dernière le numéro deux de la police, Asghar Jafari, avait déclaré que «la police est prête à procéder à l’amputation des mains des voleurs ».

Selon l’information donnée par l’agence de presse iranienne Iranian Labour News Agency (ILNA) le 8 novembre (http://www.ilna.ir/newstext.aspx?ID=88248) il a déclaré que « si ces châtiments étaient appliqués, le taux de criminalité pourrait être réduit de 90 p. cent. »

 Il a déploré que le code pénal des mollahs, concernant « l’amputation des mains comme étant l’[article] le plus important, ne soit pas appliqué ». Il a ajouté : « la raison principale pour laquelle ces crimes ne sont pas déracinés dans les pays c’est parce que ces peines ne sont pas appliquées », et « cela entraîne une montée de l’insécurité dans le pays ».
 
Admettant l’effroyable bilan du régime en matière de droits de l’homme et d’image dans l’opinion publique mondiale, il a critiqué ceux qui estiment que ce n’est pas dans l’intérêt du régime d’appliquer en public ce genre de peines. «Peu importe combien nous nous éloignons de la charia dans la pratique de nos lois et de nos principes, la communauté internationale, particulièrement l’Occident, ne nous approuvera pas. »

Amnesty International s’est pour sa part indigné, dans une Déclaration publique, de la politique de répression du régime iranien et a rappelé que la dernière amputation enregistrée par l’organisation en Iran a eu lieu à Kermandash, dans l’ouest du pays en décembre 2008.

« Les châtiments tels que l’amputation et la flagellation constituent des châtiments cruels, inhumains et dégradants s’apparentant à des actes de torture et comme tels sont proscrits par le droit international relatif aux droits humains. »

De son côté  la Résistance iranienne (CNRI) a appelé le Haut Commissaire aux droits de l’homme et au renvoi du dossier des droits de l’homme du régime devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour l’adoption de mesures contraignantes afin de mettre fin à la tendance criminelle en Iran.

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