AFP, Washington, 11 juillet - Les Etats-Unis ont ironisé mercredi sur les nouvelles "preuves" évoquées par le pouvoir judiciaire iranien pour justifier la détention depuis deux mois de l'universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, accusée d'activités contre la sécurité de l'Etat.
Le Figaro, Vienne, 19 septembre - A peine le sommet de l'ONU vient-il de se terminer à New York que l'Iran retrouve le banc des accusés à Vienne, siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui le somme de faire marche arrière sur ses intentions nucléaires. Un rôle que le régime des mollahs n'a plus guère quitté depuis qu'en 2002, un mouvement de l'opposition iranienne en exil, les Moudjahidins du peuple, a révélé l'existence d'un programme nucléaire iranien clandestin.


