La pression des sanctions sur l’économie iranienne, moteur de la prospérité, et la nervosité du régime soulignent leur impact sur une économie iranienne déjà fragile. Les dernières sanctions américaines contre le régime iranien ont une fois de plus mis en évidence sa fragile dépendance aux revenus pétroliers. Cette fois, le ministre iranien du Pétrole, Mohsen Paknejad, ainsi que plusieurs pétroliers et sociétés de négoce, ont été inscrits sur la liste noire de Washington. Esmaeil Baghaei, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a condamné cette mesure, la qualifiant de « mesquine et contraire aux normes juridiques internationales ».
Le département du Trésor américain a déclaré que ces sanctions visaient spécifiquement la « flotte fantôme » iranienne et les pétroliers dont le régime dépend pour ses exportations vers la Chine. L’objectif est clair : réduire à néant les exportations pétrolières iraniennes et saper le soutien financier que Téhéran utilise pour promouvoir son programme déstabilisateur.
« Le régime iranien continue d’utiliser les revenus des vastes ressources pétrolières du pays pour servir ses intérêts personnels, étroits et inquiétants, aux dépens du peuple iranien », a déclaré Scott Bessent, secrétaire américain au Trésor.
De l’apaisement au soutien au peuple iranien
Les sanctions seules ne suffisent pas. La communauté internationale doit abandonner sa politique d’apaisement envers le « banquier du terrorisme et du fondamentalisme » et soutenir fermement le peuple iranien dans sa lutte pour se libérer du fascisme religieux. Malgré ses affirmations, le régime iranien n’affecte aucune partie de ses revenus pétroliers à l’amélioration des conditions de vie de la population. Au lieu de cela, ces vastes ressources sont détournées vers des projets nucléaires futiles, le terrorisme régional et le maintien d’une dictature en déclin.
Les ambitions déstabilisatrices du régime iranien ne se limitent pas à ses frontières. Après la chute de Bachar el-Assad, l’ancien dictateur syrien, le Guide suprême Ali Khamenei a lancé un appel interventionniste à la jeunesse syrienne, l’exhortant à « retrouver sa profondeur stratégique perdue ». Poursuivant cette politique, la Force Al-Qods du CGRI a envoyé des armes et des fonds aux derniers éléments d’Assad, tentant de légitimer leur tromperie en créant le soi-disant « Front de résistance islamique syrien ».
Les sanctions porteront un coup dur aux fondements de la machine terroriste et répressive du régime.
Les dernières sanctions américaines et les réactions du régime révèlent une fois de plus que Téhéran est plus vulnérable que jamais aux pressions internationales. La communauté internationale est désormais confrontée à un choix historique : continuer à apaiser un État qui soutient le terrorisme ou soutenir le peuple iranien dans son combat pour la liberté et la justice. Le choix est clair : il est temps pour le monde de se tenir aux côtés du peuple iranien et de lutter contre le fascisme religieux au lieu de renforcer la dictature.

