AFP, 23 mai - La France a pris mercredi ses distances avec le directeur de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, en s'associant aux protestations américaines contre des propos sur le nucléaire iranien jugés trop conciliants envers Téhéran. Par Jubin Katiraie
Un groupe de défense des droits humains a publié les dossiers de 100 auteurs de violations des droits humains en Iran dans le premier volume d'une série intitulée « Le visage du crime », qui déclare que plusieurs personnes au pouvoir en Iran, notamment le Guide Suprême Ali Khamenei, le président des mollah Hassan Rohani et le chef du pouvoir judiciaire, Ebrahim Raïssi, sont coupables de crimes contre l'humanité.



