Une analyse des données mondiales révèle que les Iraniens, en raison des politiques économiques désastreuses du régime iranien, se classent parmi les derniers consommateurs de viande au monde.
Des rapports analytiques basés sur les données d’organisations internationales montrent que la consommation de viande par habitant en Iran a chuté à l’un des niveaux les plus bas au monde. Alors que de nombreux pays ont un accès stable à des protéines animales en quantité suffisante, les Iraniens, sous la pression économique et face aux politiques destructrices du régime, ont été contraints de supprimer la viande de leur alimentation.
Comparaison statistique de la consommation de viande en Iran et dans d’autres pays
Selon les statistiques publiées par les Nations Unies, les Tongiens consomment en moyenne 148 kilogrammes de viande par an, la Mongolie se classant deuxième avec 132 kilogrammes. La consommation de viande aux États-Unis et à Hong Kong s’élève à environ 123 kilogrammes.
En 2022, la consommation de viande en Iran, d’environ 32 kilogrammes par an, plaçait les Iraniens en bas du classement mondial, et de nouveaux rapports indiquent une baisse encore plus marquée.
La viande disparaît de l’alimentation des Iraniens
Les données nationales et de terrain montrent que la consommation réelle de viande en Iran a chuté à environ 29 kilogrammes par an, et certains rapports indiquent même qu’elle est tombée à seulement sept kilogrammes. La situation est encore plus alarmante pour la viande rouge : l’inflation galopante et l’effondrement du pouvoir d’achat ont réduit sa consommation à moins d’un kilogramme par an. Pour de nombreux travailleurs et familles à faibles revenus, la viande a pratiquement disparu de leur alimentation. Cet effondrement de la consommation témoigne clairement de la façon dont le régime d’Ali Khamenei a détruit l’économie, privilégiant la répression et les dépenses sécuritaires au détriment des moyens de subsistance de la population.
Le rôle des politiques destructrices du régime iranien
Les politiques économiques du régime iranien – de l’inflation dépassant les 40 % à la mauvaise gestion structurelle – sont les principaux facteurs de l’effondrement de la consommation de viande. La hausse constante des prix et l’absence de soutien social ont privé la population d’accès aux protéines animales. Dans les pays à l’économie florissante, des États-Unis à la Turquie, la viande fait naturellement partie de l’alimentation courante. En revanche, le régime iranien, par son incompétence et une corruption généralisée, a plongé la population dans une insécurité alimentaire chronique.
Comparaison régionale et conséquences sociales
Une comparaison de la consommation de viande entre l’Iran et ses pays voisins est éloquente : la Turquie consomme près de deux fois plus de viande que l’Iran. Cet écart ne résulte pas uniquement de différences culturelles ; il est la conséquence de la ruine économique qui frappe l’Iran.

