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L’Iran glisse vers plus de carnage et de sang versé selon Amnistie International

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Image AI :  Déclaration de presse : “ La spirale infernale de violence s’accentue en Iran et la force excessive utilisée par les Forces de sécurité semble faire face à une résistance sans précédent. »,  a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, vice-présidente pour Amnistie Internationale des régions Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Les manifestations du 27 décembre ont été réprimées par le corps des Basij, une force paramilitaire, en habit civil, sous les ordres des Gardiens de la Révolution , aussi réprimées par les forces spéciales de la police. Lors des manifestations postélectorales, les agents du Basij ont utilisé des armes à feu. 

“La perte de vies pendant ‘Achoura ‘ était absolument évitable et ce glissement vers plus de carnage, de sang versé doit s’arrêter, tout de suite », a déclaré  Hassiba Hadj Sahraoui. 
 
Amnistie International n’a pu contacter que des personnes au centre de Téhéran. Ces personnes ont parlé d’échauffourées durant toute la journée , de la place Vali Asr, des ponts de College et Hafez du haut desquels les agents de la sécurité avaient l’habitude de jeter des pierres sur les véhicules circulant en contrebas. De la place de la révolution ( Meydan-e Enghlab ) durant la journée jusqu’à la rue Mir- Damad très tard dans la soirée tandis que la ville par endroit est enveloppée par des colonnes de fumée provenant des gaz lacrymogènes. 

Les funérailles de Seyed Ali Mousavi, 35 ans le neveu de l’ancien candidat aux présidentielles et leader politique Mir Hossein Mousavi doivent se dérouler  ainsi que  d’autres funérailles dans les prochains jours.
L’Iran est commis par les traits internationaux des Droits de l’Homme tells que la Convention Internationale sur les droits civiques et politiques qui garantit le droit aux rassemblements pacifiques et au droit d’expression.

«  En dépit des appels urgents d’Amnistie Internationale et de d’autres instances, dans trop d’endroits, les autorités ont singulièrement failli au respect du Droit des Iraniens qui participaient au commémorations d’Achoura , à des rassemblements pacifiques et au droit d’expression, même pour s’exprimer contre le gouvernement . Nous déplorons la vague croissante de la violence et des assassinats renouvelés pendant Achoura qui étaient totalement évitables. » 
« Le Guide Suprême et le gouvernement se doivent de donner ordre à la police d’arrêter l’usage de la force,  tandis que les gardiens de la Révolution doivent sortir les agents du Basij des manifestations puisque encore et encore, il a été prouvé que leur action emmenait au conflit, a l’origine de pertes de vies. »

Amnistie Internationale demande avec urgence  aux autorités d’inviter des experts comme ceux des forces des Nations Unies,  afin qu’ils conduisent une enquête indépendante sur la violation des Droits de l’Homme.
« Les enquêtes annoncées par les autorités jusqu’à présent ont été déconcertantes et opaques , la plupart des Iraniens n’y attachent aucune foi » , déclara Hassiba Hadj Sahraoui.  

Amnistie Internationale a aussi exprimé des réticences à propos d’arrestations dites avoir été menées  le 28 décembre. Des témoignages indiquent que des leaders politiques ont  été une fois de plus emprisonnés et aussi trois conseillers à Mir Hossein Mousavi et à l’Ayatollah Tabrizi, un leader Religieux.

Un militant des Droits de l’Homme fut emprisonné à 6h45 du matin par apparemment 4 homme en civil armés qui sont entrés par la force dans la résidence de Baghi. Un correspondant de télévision de Dubaï , un citoyen de Syrie semblent avoir disparus pendant la journée du 27 décembre. Amnistie Internationale considère Emadeddin Baghi and Ebrahim Yazdi comme étant des prisonniers objecteurs de conscience.

Historique 
L’agitation pendant Achoura a été la pire depuis les lendemains des élections présidentielles de juin. A partir de là, les réseaux de téléphonie mobile et d’Internet ont semblé vraiment bloqués. 

‘Achoura, le dixième jour du mois Islamique de Moharram est une occasion religieuse musulmane shi’a de célébrer l’assassinat et le martyr de Hossein, le petit-fils du prophète Mohamed et aussi  d’un important leader religieux et de communauté .  A 21 heures le 27 décembre, le Commandant remplaçant des forces d’application de la loi  ( LEF) pour le grand Téhéran , Ahmad Reza Radan avait admis quatre décès à Téhéran ajoutant qu’il y avait eu 300 arrestations. 

Une personne il semblerait serait tombée d’un pont, deux victimes d’un accident de voiture , seulement un homme dont l’identité n’ a pas été révélée fut abattu par une arme. On pense fortement que cela fait référence au neveu de Hossein Mousavi.

Le commandant Ahmed Reza de la police iranienne déclare que l’assassinat par arme à feu est suspecte puisque la police n’était pas équipée d’armes à feu. Pendant les manifestations de juin et de juillet, il semblerait que seuls la milice Basij et les agents des Gardiens de la révolution étaient armés.

Les  autorités proclament que certaines des personnes arrêtées appartiennent à l’organisation illégale des Moujahidines du Peuple d’Iran ( PMOI), bannis depuis les années 1980. 

Les information de  Jonbesh-e Rah-e Sabz (JARAS) source d’information a publié les noms de cinq personnes supposées avoir été tués le jour d’Achoura : Mehdi Farhadinia , Mohammad Ali Rasekhinia, Amir Arshadi, Shahram Faraji and Seyed Ali Mousavi, qui est dit être le neveu de Mir Hossein Mousavi l’un des candidats lors des élections de juin. Amnistie Internationale n’est pas en mesure de confirmer les noms publiés.  

La confrontation entre des milliers de personnes en deuil  qui croient  au martyr de Emam Hossein marquant selon la foi musulmane ‘Shi’a le dixième jour du mois de Moharrem ( Achoura)  et les officiels de la sécurité furent reportées de Tabriz, Babol and Mashhad au nord de l’Iran ; Tehran, Qom, Najaf Abad and Esfahan, au centre et Shiraz dans le sud .

Date 28 Décembre 2009

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