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Le Sommet pour un Iran Libre 2024 approuve la République Démocratique en Iran

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Le Sommet mondial Iran libre 2024, qui s’est tenu le 29 juin 2024 à Paris, en France, a rassemblé plus de 500 législateurs, anciens présidents, premiers ministres et hauts responsables des États-Unis, d’Europe et du Moyen-Orient. Parmi les principaux intervenants figuraient Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, l’ancien vice-président américain Mike Pence, l’ancienne ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss, l’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper et l’ancien conseiller américain à la sécurité nationale John Bolton. Parallèlement, des dizaines de milliers d’Iraniens se sont rassemblés à Berlin pour soutenir une République démocratique d’Iran et le plan en dix points de Maryam Radjavi.

Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a prononcé un discours lors du Sommet mondial pour un Iran libre 2024

Maryam Radjavi a souligné la résilience de la Résistance iranienne, la vulnérabilité du régime et l’esprit inébranlable du peuple iranien. Elle a averti qu’apaiser le régime conduirait à davantage d’effusions de sang et serait finalement inutile pour protéger Khamenei de sa chute. Elle a souligné que les élections simulées révélaient les échecs du régime et le désir de révolution du peuple iranien, affirmant que les réformistes du régime n’étaient utilisés que pour augmenter la participation électorale, avec des politiques toujours contrôlées par Khamenei.

Radjavi a souligné la tentative désespérée de Khamenei de maintenir le contrôle, qui a conduit au conflit à Gaza et à sa proclamation du « Front de résistance ». Elle a souligné qu’il fallait cibler le noyau dur du régime pour parvenir à la paix régionale et a salué la nouvelle génération qui mène la rébellion et la révolution, comme on l’a vu lors des soulèvements de 2017 à 2022, soutenues par les sacrifices des unités de résistance.

Le sommet a détaillé les menaces que le régime fait peser sur son peuple et sur la stabilité mondiale, les intervenants s’opposant à ses tactiques répressives et à ses ambitions nucléaires. L’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper a souligné la faiblesse du régime par rapport à celui du Shah, soulignant sa brutalité, sa corruption et ses dysfonctionnements. L’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt a souligné l’oppression des femmes par le régime, l’exécution de dissidents et le soutien au terrorisme. Mike Pence et Mike Pompeo ont tous deux affirmé que le CNRI et l’OMPI étaient des alternatives viables au régime, Pence démystifiant le mythe de l’absence d’alternative au statu quo.

David Jones, ancien ministre et membre de la Chambre des communes du Royaume-Uni, a affirmé que l’avenir de l’Iran doit être déterminé par son peuple, plaidant pour un changement démocratique à travers une résistance organisée dirigée par Maryam Radjavi et le CNRI. Le sommet s’est terminé par un message fort de soutien à la lutte du peuple iranien pour une République démocratique et à la nécessité d’un soutien mondial à sa résistance.

La deuxième journée du Sommet mondial Iran libre 2024, tenu le 30 juin 2024, a mis en lumière les projets de la Résistance iranienne pour une république démocratique, organisé par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI). Des dirigeants mondiaux, des législateurs et des militants des droits de l’homme de quatre continents étaient présents, soutenant un Iran libre. Le sommet a porté sur le récent boycott des élections en Iran, considéré comme un rejet du régime. L’eurodéputé allemand Niels Geuking a appelé à des politiques européennes plus fortes et à la reconnaissance du CNRI. Lord Dholakia a critiqué le simulacre d’élections, soulignant le manque de légitimité du régime.

Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a salué le boycott comme une preuve de la détermination du peuple iranien à renverser le régime et a souligné les divisions internes du régime. Elle a mis en garde contre l’apaisement international à l’égard de l’Iran, en le comparant à l’apaisement de l’Allemagne nazie. Mitchell Reiss, ancien envoyé spécial des États-Unis pour l’Irlande du Nord, a analysé les efforts de résistance de l’OMPI et du CNRI à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran et a souligné la lutte contre la désinformation à leur sujet.

Les partisans de l’OMPI, Nasser Sharif et Firouz Daneshgari, ont souligné le rôle de l’OMPI en tant qu’alternative démocratique et ont rejeté les politiques d’apaisement. Le soutien international était évident, avec des discours appelant à des sanctions accrues et à la cessation des relations avec l’Iran. Ryszard Kalisz, de Pologne, et Marius Matijošaitis, de Lituanie, ont exprimé leur solidarité avec la quête de liberté de l’Iran. Izabela Konopacka a salué le plan en dix points de Radjavi et Emanuelle Pozzolo a souligné le recours au terrorisme par le régime pour maintenir le pouvoir.

Les intervenants ont constamment appelé à un front uni contre le régime iranien, désignant le CGRI comme organisation terroriste et soutenant le droit du peuple iranien à résister à la dictature. Le sommet s’est terminé dans un sentiment de détermination et d’espoir, présentant une vision de l’avenir démocratique de l’Iran et unissant les voix mondiales pour cette cause. À un jour de la fin, le sommet a continué de faire progresser la liberté et la démocratie en Iran.

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