Le mois dernier, Donald Trump a annoncé que les États-Unis se retiraient de l’accord sur le nucléaire iranien, mettant fin à des mois de spéculations. Il a souligné que l’accord n’a pas freiné les ambitions régionales déstabilisatrices de Téhéran et les milliards de dollars dont il a bénéficié à la suite de la levée des sanctions, ont été détournés pour financer des activités terroristes et des milices extrémistes au Moyen-Orient.
Les Etats-Unis ont imposé mercredi des sanctions à six Iraniens et trois entités, dont la prison d'Evin à Téhéran, dans le cadre du rétablissement des sanctions contre la République islamique, a rapporté Reuters.
L’évaluation de nombreux experts indique qu’une des raisons destructrices du marasme économique sous le régime des mollahs est sa structure qui ressemble à la mafia, dont on se réfère littéralement par « location, courtage et médiation. »
Le 15 mai, le Département du Trésor américain a annoncé des sanctions contre le gouverneur de la banque centrale iranienne pour avoir transféré des millions de dollars au groupe terroriste du Hezbollah au nom des gardiens de la révolution islamique (pasdaran). Bien que ces sanctions ne visent pas directement la banque centrale iranienne, il convient de noter que de nombreuses transactions en Iran doivent passer par son gouverneur, ce qui rendra son action difficile.
AFP - Les Etats-Unis ont annoncé jeudi de nouvelles sanctions contre l'Iran visant 11 entités et personnes soutenant les Gardiens de la Révolution en Iran ou engagés dans des actions de cyber-attaques contre le système financier américain.
Le conseiller du président du régime iranien a reconnu les lacunes du système bancaire iranien, déclarant : « Nous avons le système bancaire le plus faible au monde, et si le gouvernement est incapable de réparer ce système défectueux, la production sera difficile dans le pays. »
Le troisième et dernier débat télévisé entre les six candidats désignés pour les soi-disant Présidentielles du 19 mai, qui s’est déroulé vendredi soir, a été le théâtre des divergences de vue radicales entre les deux clans du pouvoir. Les six postulants sont cependant d’accord sur une économie en plein chaos et des détournements de fonds vertigineux des deux clans.
Vous pensez que les États-Unis ont imposé de faibles sanctions sur l'Iran ? Détrompez-vous.
Les américains restent interdits de faire des affaires en Iran ou avec l'Iran malgré la mise en œuvre de l'accord nucléaire iranien, également connu sous le nom de Plan d'Action Global Conjoint (JCPOA). Les négociations du JCPOA concernaient la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni, les États-Unis, l'Allemagne, l'Union Européenne et l'Iran.
AFP, Téhéran, 14 avril - Un voleur à main armée, qui avait attaqué plusieurs banques à Ispahan (centre) et tué un policier, a été pendu en place publique jeudi matin dans la ville voisine de Najaf-Abad, a rapporté le quotidien du soir Kayhan.
AFP, Washington, 2 juin - Le candidat républicain à la présidentielle américaine John McCain s'est livré lundi à une cinglante critique du démocrate Barack Obama, à l'occasion d'un discours devant un lobby pro-israélien où il a prôné la fermeté envers l'Iran et la quête de la "victoire" en Irak.
Portes Ouvertes, 1 mai - Hamid Pourmand, un iranien converti à Christ il y a quelques années, est traduit en justice ces dernières semaines devant un tribunal de Téhéran. Il risque la peine de mort par pendaison pour avoir quitté l'islam 
